Archive pour la Catégorie 'emission tv_radio'

Travail et handicap psychique

 

Lundi matin,  Emmanuelle Lahais, psychologue, et Aurélie Duval, coordonnatrice sociale à Maffrais Services avaient accepté de participer à l’émission « Les experts » sur France Bleu Armorique. Elles ont répondu aux questions des auditeurs en direct…exercice difficile mais visiblement réussi !

Voici le lien pour réécouter l’émission :

https://www.francebleu.fr/emissions/les-experts/armorique/travail-et-handicap-psychique

Bonne écoute !

Commentaire : Avec Emmanuelle Lahais, psychologue, et Aurélie Duval, coordonnatrice sociale à Maffrais Services

600 000 souffrent en France d’un handicap psychique. Le handicap psychique est caractérisé par un déficit relationnel, des difficultés de concentration. La personne conserve des facultés intellectuelles normales, mais n’est pas toujours en mesure d’utiliser toutes ses capacités.

Parmi les troubles qui peuvent atteindre les personnes handicapées psychiques, on peut constater des troubles de la volonté, de la pensée, de la communication du comportement, de l’humeur, de la conscience, de la vie émotionnelle. Ces troubles sont évolutifs et du coup le handicap psychique n’est pas définitif.

Les personnes atteintes par ce type de handicap ont souvent des difficultés très importantes pour trouver ou conserver un emploi. Certaines associations estiment que le taux de chômage est massif pour cette catégorie de personne. Ce qui est clair, c’est qu’il s’agit d’un frein évident à l’insertion professionnelle.

Quelle est la différence en handicap psychique et handicap mental ?

Pourquoi l’insertion professionnelle est-elle si difficile pour une personne en situation de handicap psychique ?

Quels sont les freins au niveau des responsables d’entreprises ?

Quelles peuvent être les aides, tant financières qu’organisationnelles ?

Comment faciliter l’intégration d’une personnes handicapées au sein d’une entreprise ou d’un service ?

Dans quelles conditions peut-on se rétablir d’une pathologie psychique ?

Comment limiter la souffrance au travail ?

La lutte contre les préjugés n’est-elle pas le point essentiel à développer ?

Jusqu’au 26 mars, ce sont les Semaines d’information sur la santé mentale. Cette année, les actions et manifestations proposées mettent en débat la relation entre santé mentale et travail. De nombreux rendez-vous sont proposés partout en Bretagne.

Les Experts s’interrogent aujourd’hui sur les personnes handicapées psychiques et le travail, avec deux membres de Maffrais services, un établissement de service d’aide par le travail spécialisé dans l’accueil de personnes handicapées psychiques en Ille-et-Vilaine. Il s’agit d’Emmanuelle Lahais, psychologue, et Aurélie Duval, coordonnatrice sociale à Maffrais Services.

Vous pouvez les interroger et témoigner en appelant le 02 99 67 35 35. Vous pouvez également intervenir par francebleu.fr et par les réseaux sociaux.

Vies de fous documentaire

 

En replay un documentaire  suivi d’un débat sur la psychiatrie en France 2008

Documentaire « vies des fous »

Durée 1h29mn Année 2008

Réalisation Samuel Luret  Jean-Thomas Ceccaldi

http://www.lcp.fr/emissions/grand-ecran

Laissés pour compte, de plus en plus de malades mentaux échappent au système de soins. Nombreux se retrouvent ainsi jetés à la rue ou en prison. À travers les trajectoires de différents malades suivis sur plusieurs mois, Vies de fous explore l’univers de la psychiatrie afin de montrer et de comprendre les réalités du système de la santé mentale.

Ces histoires individuelles, les témoignages des malades et les analyses des médecins, psychologues, personnel soignant, assistantes sociales travaillant dans le secteur, permettent de dresser un état des lieux du système de la psychiatrie, de comprendre pourquoi et comment il fonctionne.

Qui sont les malades mentaux et les personnes en souffrances psychiques ? Quel est leur parcours au sein de l’institution psychiatrique ? Comment la psychiatrie répond-t-elle à leurs besoins, leurs attentes ? Avec quels moyens ? À quelles difficultés doivent faire face médecins et personnel infirmier pour soigner les malades ? Quelles sont les perspectives d’avenir du secteur public de la psychiatrie ? Autant de questions au centre de ce film.

Témoignage  UNAFAM avec le Service écoute famille et un groupe de parole

 

Les troubles bipolaires

France Culture, révolution médicale : « Les troubles bipolaires »

le 14 mai 2014

Hemingway, Van Gogh, Virginia Woolf étaient bipolaires. Plus prêt de nous un certain nombre de personnalités et d’artistes ont fait leur « coming out » et ont révélé cette pathologie qui les habite caractérisée par une alternance d’un état d’excitation créatrice (avec disparition de la nécessité du sommeil) mais qui est suivi d’un état de dépression. Plusieurs degrés de la maladie  bipolaire sont responsables de tableaux cliniques variés qui expliquent en partie le retard au diagnostic puisqu’ il faut huit ans, en moyenne, pour le faire. Fort heureusement il existe des traitements, le lithium en est la base, même s’il s’associe parfois à d’autres molécules. Et dans un nombre très restreint de cas, avec l’accord des patients, il peut être nécessaire d’avoir recours aussi au traitement par électrochocs. Le recours à la psychoéducation est un élément fondamental qui permet de mieux déceler les signes prémonitoires des crises et de nombreuses équipes développent cette information et cette transparence auprès des malades atteints de troubles bipolaires. Causes génétiques, causes environnementales, facteurs déclenchant…tous ces paramètres méritent d’être étudiés et pris en charge car dans la maladie bipolaire: 10 à 15% des personnes non traitées finissent par se suicider. C’est une maladie grave et il s’agit donc d’être très vigilant. C’est ce que nous verrons avec Chantal Henry, professeur de psychiatrie et spécialiste des troubles bipolaires, Chef de service des centres experts FondaMental à l’hôpital Albert Chenevier de Créteil.

 Invité(s) : Chantal Henry

 

sur Arte « Un ange à ma table »

À voir rapidement en replay sue Arte :

Un ange à ma table (An Angel at My Table) est un film néo-zélandais réalisé par Jane Campion, adapté de l’autobiographie de Janet Frame, en 1990.

Synopsis

Dans une famille nombreuse très pauvre, entourée d’un frère épileptique et de jolies sœurs, la jeune Janet, boulotte et les dents gâtées, se singularise par une tignasse rousse frisée, une sensibilité aussi aiguisée que sa timidité maladive. Elle se distingue par son goût pour la lecture, les contes, la poésie et commence à écrire très jeune. Elle est marquée par la noyade de deux de ses sœurs, à 10 ans de distance. Elle fait contre son gré des études d’institutrice et commence à donner des cours, mais une dépression et une tentative de suicide à l’aspirine la conduisent à l’hôpital psychiatrique. On diagnostique une schizophrénie, et Janet est internée pendant 8 ans au cours desquels elle subit 200 électrochocs. C’est grâce à un prix littéraire récompensant son premier recueil de nouvelles qu’elle échappe à la lobotomie. Libérée, soutenue par un grand écrivain néo-zélandais, munie d’une petite bourse, elle décide de quitter l’île pour voyager: Londres, Paris, Ibiza…elle ne cesse d’écrire et d’être publiée tout en rencontrant éditeurs, artistes et écrivains peu conscients de son génie. Elle entreprend une thérapie après avoir appris qu’elle n’a jamais été schizophrène et rédige son autobiographie. Une rencontre amoureuse lui permet de vaincre un peu sa timidité. Mais elle doit rentrer en Nouvelle-Zélande au décès de son père, et découvre qu’elle y est célèbre.

*CHGR : Janet Frame est le nom du  centre thérapeutique de jour  G03 et G12

 

 

TV France5 « Dans la peau d’un bipolaire, de l’ombre à la lumière »

« Dans la peau d’un bipolaire, de l’ombre à la lumière«   sur  France 5 Rediffusion le 17 avril à 1.00 et en replay

Au travers de témoignages de malades, dont le peintre Gérard Garouste, ce documentaire lève le voile sur une affection encore mal connue, pourtant fréquente et très invalidante. Rencontre avec des bipolaires qui racontent leur mal de vivre.

« La première fois que je me suis retrouvée tétanisée, c’était dans un supermarché. […] Je suis arrivée devant le rayon charcuterie et je ne pouvais rien acheter. […] Impossible de choisir, impossible de dépenser de l’argent aussi ; alors que je ne suis pas particulièrement radine, je me voyais ruinée. […] Là ont commencé quinze jours horribles où je ne dormais plus, j’étais dans une insomnie totale, dans l’obsession de choses sans importance qui prenaient des proportions totalement délirantes la nuit, et là je me suis dit : je deviens folle. » L’architecte et décoratrice Marianne Colombani, 51 ans, a ressenti les premiers symptômes de la maladie lors d’une simple course. Denise Mignot, une retraitée de 67
ans, se souvient, elle, de se « retrouver en dépression à l’âge de 10 ans, à la suite d’un déménagement. […] Si je pleurais chez moi, c’était la catastrophe, mon père ne comprenait pas et pouvait être violent, [alors] j’allais sur un banc et là je pouvais pleurer pendant des heures ». Marianne et Denise font partie des 600 000 Français atteints d’une affection autrefois appelée psychose maniaco-dépressive.




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